Rando tranquille et très agréable pour la journée de la fête nationale.
Nous marchons pendant 10 km, passant d'une plage à l'autre. C'est beau et serein.
Nico profite d'une pause pour faire un peu d'escalade, moi pour me mouiller les pieds (je constate que l'eau est froide, malgré son apparence caribéenne).
Nous arrivons au petit port de Lesconil à l'heure de l'apéro. L'activité de pêche au chalut à été stoppée à la fin du siècle dernier.
Lesconil s'est illustré pendant l'occupation :
De nombreux marins s'engagèrent à partir surtout de 1942 dans des actions de résistance, en particulier en allant récupérer des conteneurs d'armes mouillés dans les parages de l'archipel des Glénan. 2 rafles eurent lieu en représailles, et quinze résistants furent fusillés.
Encore 2 km, un pique-nique à l'ombre,
Et nous atteignons notre chambre d'hôtes du jour.
Le soir, c'est resto portugais (il y a du poulpe!), après nous être VRAIMENT baignés, cette fois. (5 minutes, pas plus...)
Le lendemain, nous attaquons l'étape la plus longue de notre rando (normalement c'est 19 km) mais nous trouvons plusieurs ruses pour raccourcir le trajet.
On commence par prendre un car pour Loctudy.
On attend le car à un arrêt désert, en espérant que les horaires du site internet sont les bons. Je pense vaguement à Cary Grant ds la mort aux trousses pour enjoliver le suspense, mais on est entourés de maisons donc la scène est très peu hitchkockienne. D'ailleurs le car se pointe à l'heure espérée, vide et conduit par un chauffeur très sympathique et blagueur ( vous savez pourquoi les Anglais n'aiment pas les grenouilles ? Parce qu'elles font le thé tard... 😁).
On descend à Loctudy. On contourne tout le port...
On va prendre un bac en direction de l'île Tudy qui n'est plus une île, en fait, depuis le XIXeme siècle. Et ce grâce à des phénomènes naturels de remblais conjugués à la construction de digues. Jusqu'au début du XXeme siècle l'île Tudy était un des plus importants portes de pêche du Finistère Sud à égalité avec Le Guilvinec, maintenant c'est devenu un port de plaisance.
Ensuite on longe une plage de presque 5 km en suivant un chemin bien tracé et parfois ombragé.
5 km c'est quand même très long. Je traîne un peu la patte, Nico en profite pour faire de la balançoire...
On finit par atteindre Sainte-Marine et son port. Nico nous trouve par miracle une table dans l'un des cafés bondés.
Après un rafraîchissement, un nouveau bac permet de rallier Bénodet et l'hôtel Armoric.
Voilà, heureusement que les bretons assurent au niveau cars et bateaux, ça nous a bien aides aujourd'hui.
Pendant que Nicolas va nous acheter de quoi manger, j'assiste à un super concert de musique médiévale dans l'église Saint-Thomas.
Demain nous faisons une grasse matinée puis rallions Concarneau en car (on va devenir incollables sur le réseau Breizhgo).
Kenavo
Désolée je n'ai pas pensé à vous laisser les clefs de notre maison aux volets bleus.
RépondreSupprimerMais vous êtes à Plobanec-Lesconil, où je vous figure que j'ai passé deux vacances dans la maison dite de vacances (c'est le terme dédié par les Parisiens possédant un capital immobilier important pour désigner la résidence secondaire dans laquelle ils aiment se rendre lors des périodes estivales) de mon ami Jacques. C'est un très bel endroit, pour ce que j'en pense.
RépondreSupprimerMoi j'ai beaucoup aimé le texte où tout le monde a cru que c'était très serieux alors que pas du tout, celui de mercredi
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