mercredi 27 juillet 2022

L'Orient

Voici une brève histoire de Lorient (l'Orient) , merci Wikipedia : elle commence en 1666, lorsque la compagnie des Indes orientales obtient de Louis XIV des terrains pour établir ses installations au lieu-dit du Faouédic. La Marine royale s'y établit aussi dès 1688 pour y faire construire des bateaux. L'Arsenal de Lorient produira de nombreux bateaux lors des siècles suivants, y compris les premiers cuirassés français.
La pêche permet à la ville de connaitre une nouvelle phase de croissance, à partir de l'ouverture du port de pêche de Keroman dans les années 1920. La Seconde Guerre mondiale entraine la destruction presque totale de la ville, l'occupant ayant choisi la ville pour y construire la plus grande base de sous-marins de l'époque. Une phase de reconstruction suit jusqu'aux années 1970.
Aujourd'hui encore, tout, ici, appelle au voyage, à commencer par la parole du Christ sur la façade de l'église Notre-Dame de Victoire : "Avance au large".
Les bars ne se nomment pas la civette, mais aux Bermudes et on croise plus de restos indiens que de crêperies.
Quant aux transports publics, le reseau de batobus nous paraît, de prime abord, aussi opaque que le metro parisien aux touristes japonais.
Lorient, ville cosmopolite, ouverte au monde et aux voyages.
La visite de l'église Notre-Dame de la Victoire est un exemple de la reconstruction de Lorient après la seconde guerre mondiale. Construction déroutante et décriée, qui ne laisse pas indifférent.


Les ports (pêche, plaisance, arsenal) se succèdent, témoins de l'histoire de la ville. On peut même admirer les bolides de la mer utilisés lors des transats ou tours du Monde.

Le musée de la Compagnie des Indes est un témoin des nombreux voyages effectués à partir de ce port.

A Port-Louis, nous découvrons le bourg, le port et surtout la librairie-café, le lieu idéal de l'évasion littéraire.
Ces dernières découvertes bretonnes marquent la fin de notre voyage. Nous prenons le train pour Auray et retrouvons Marie-Jo et François qui ont gardé notre voiture et qui nous ont accueillis pour le début et la fin de notre périple.
Merci Tonton et Tata d'avoir contribué à réussir notre voyage!😊

mardi 26 juillet 2022

l'arpenteur de la Bretagne

Jeudi matin, avant de prendre le car pour Quimperlé nous avons pris le temps de visiter le musée qui retrace l'histoire et la démarche de l'École de Pont-Aven. 
Grâce à ce musée nous avons surtout découvert fabuleux peintre Mathurin Méheut, qui a sillonné toute la Bretagne. Ses dessins et peintures ont une modernité encore palpable.
On vous laisse découvrir.
on a aussi regardé l'exposition permanente.
la décoration de la porte à servi à payer le gîte.
les trois grâces revisitées.
Voilà, en route désormais pour Lorient qui sera la dernière étape de notre voyage.

jeudi 21 juillet 2022

On a de l'Aven

Aujourdhui, pour la dernière, on a de l'Aven.
Derniers préparatifs de sac à dos (c'est long, surtout pour Nico qui porte presque tout, rappelons-le)
Dernier petit dej breton, avec crêpes et Far au pruneaux.
Dernier ajustage du parcours sur Google map, en prévoyant 2-3 raccourcis et un petit détour par le proxi du coin (parce qu'on vous avait pas dit avant pour pas vous inquiéter : on a oublié le topoguide à Saint-Brice).
Dernier pique-nique improvisé en pleine nature.
Et derniers kilomètres sur le GR 34.
Pour ce dernier jour, changement total de décor puisque nous quittons l'océan pour suivre l'Aven.
Nous empruntons les chemins de traverse indiqués par Google map, qui passent par de belles propriétés privées.
Pas évident de s'y retrouver, heureusement il y a une croix pour nous confirmer la (bonne) voie.


Nous nous enfonçons progressivement dans une jungle bretonne bruissante. Elle semble peuplée d'êtres étranges, dissimulés et possiblement maléfiques. Un korrigan peut surgir à chaque coin d'arbre ou de fougère.
Même mon guide finit par disparaître, heureusement je le retrouve un peu plus loin...
 Malgre les embûches, nous arrivons finalement, sains et saufs, au Rocher Magique. Enfin... je suppose que c'est celui-là parce qu'il y en a plusieurs, de rochers, et aucun panneau indicateur. Mais mon intuition à parlé.

Magique ou pas, il nous permet de retrouver le GR, et l'Aven.
... Que nous quittons derechef pour prendre un nouveau raccourci. Ce qui ne plaît pas du tout à google map. Il signifie sa contrariété par plusieurs bip, puis déclare d'un ton sentencieux : "ce lieu sera peut-être fermé quand vous arriverez".
On ne l'écoute pas, et on finit par atteindre le moulin de Néhan en traversant un joli hameau, avec vraies chaumières et ancien four à pain de village.

Nous retrouvons l'Aven et sa forêt enchantée pour la dernière partie de notre parcours.
 Nous pique-niquons sur un banc qui a du être mis là exprès tellement l'endroit est parfait. C'est également l'endroit idéal pour observer les oiseaux. 

Encore quelques kilomètres et nous voici arrivés à Pont-Aven et son hôtel "les ajoncs d'or".
nous apprendrons le lendemain que cet hôtel est l'ancienne pension Gloannec tenue par Marie-Jeanne,qui a accueilli Gauguin et bien d'autres peintres.
Après l'arrivée du Tour à la télé (Pocagar à gagné l'étape, mais ça va être très difficile de récupérer le maillot jaune) nous faisons  une (vraiment petite) balade dans les rue des Pont-Aven.
Nous fêtons au resto la fin de notre périple et trinquons aux (à peu près) 120 km parcourus à pieds.  On est très contents d'être arrivés à bon port, et en même temps un peu chagrinés que ce soit terminé

Nous découvrons une entrée très intéressante : l'association de l'artichaut du Léon avec des lanières de saumon fumé et une crème aux herbes.delicieux. on goûté aussi la fameuse cotriade (revisitée ..)
Pendant le repas on énumère ce qu'on n'amènera pas la prochaine fois pour que les sacs soient plus légers.
Demain on visite le musée et on repart pour L(')Orient...