Canicule et Soleil nous avaient pris pour cibles,
ayant soudain stoppé nos élans de marcheurs.
Néanmoins soucieux d'atteindre notre plage
Ainsi que le logis qui nous abriterait,
Nous avons poursuivi en bus notre voyage :
Ils nous ont déposés là, pile où l'on voulait.
Ainsi nous avons pu arriver sans encombre
Au camping du Suroit, tout près de l'océan.
Notre cabane-étape se trouvait à l'ombre
D'un chêne généreux au feuillage accueillant.
Moi, impatiente et heureuse comme une enfant,
Je courus à la mer ! Et les flots chavirés
N’ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.
ayant soudain stoppé nos élans de marcheurs.
Néanmoins soucieux d'atteindre notre plage
Ainsi que le logis qui nous abriterait,
Nous avons poursuivi en bus notre voyage :
Ils nous ont déposés là, pile où l'on voulait.
Ainsi nous avons pu arriver sans encombre
Au camping du Suroit, tout près de l'océan.
Notre cabane-étape se trouvait à l'ombre
D'un chêne généreux au feuillage accueillant.
Moi, impatiente et heureuse comme une enfant,
Je courus à la mer ! Et les flots chavirés
N’ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.
Quand la fraîcheur du soir éveillera nos sens,
Nous nous promènerons par les chemins sableux
Et pourrons contempler avec reconnaissance
Pointe de Trevignon, le spectacle des cieux.
Demain nous repartons, notre sac sur le dos,
Notre futur chemin deviendra idéal ;
Plage de Tahiti, anse de Rospico,
Nous irons sous le ciel, en rêvant aux étoiles!
Merci Arthur.
Pour (re)découvrir de la vraie poésie, c'est ici :
https://www.poetica.fr/poeme-1906/arthur-rimbaud-le-bateau-ivre/
https://www.poetica.fr/poeme-1906/arthur-rimbaud-le-bateau-ivre/

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